Le verbe

La spirite mythopoétique d’Éole

L’être creare « créer » créole

Est le moi plénier créëole

Du poème à la poésie du moi écrit

Le e tréma de la joi média

Je suis avec mamie

Corps, message, poétique

Çà c’est une information

Sémio médium neutre

Pas plus que d’espace mulâtre

Ou de temps créole hermine

Dans l’absolue matière

Exo inso entre les esprits

Et les hommes, l’aigu et

Le grave son de la voix

Qui prétend servir d’inter

Médiaire. C’est de la poésie

De créer un robot, linguistique

De E KAC, pionnier N ARBISON

Cyborg, l’art biopoétique

Naissance d’une anthologie

Html @ l’HCëDMQ

Trinitaire ment sémiologique

Le contrenature

Planteur quel est notre sagesse !

L’esclavage n’est plus ou pas un dressage

D’évolution d’âme

Qu’ai-je semé qui ne voit le jour ?

Qu’ai-je semé qui ne voit la nuit ?

J’ai semé une voie pour un nouvel universel

Ça ne fait pas longtemps que le soleil

N’est plus de nos semailles le temps.

Nous avions planté un planétaire

La betterave, l’homme du monde des nations

Mais il n’y a plus de saisons dans le solipsisme

Fini l’équinoxe du printemps

Fini le solstice d’été

Fini l’équinoxe de l’automne

Fini le solstice de l’hiver

Folie diriez vous que de sortir des révolutions

Du cœur des apparences, des rotations

Le tropique du cancer, l’équateur,

Le tropique du capricorne sont une pensée

Dépassée dès l’inter galactique

Le hasard n’est pas en inframonde

Planteur après le linéaire du surnature urbain

Nous sommes du livre encore lu du cycle

Et ne savons pas marcher seul(e)

C’est l’enfer tout est contraire à la nature

Nous créons un plancher de rêve lucide

Fils hybride du tout, capucin de la gravité

Homme de l’arbre,

L’involution du mot est de l’idéal

Cas HCëDMQ, l’espace temps

Du pas chaos en pointe de nos instincts, le logos

  Enfermés dans un ensemble

Nous sommes contraints à l’inclusion

Illégitime de la tête au pied

Nous sommes contraints à une nouvelle marche

Du je démocratique impérial métaphysique

Le livre est dans l’ordinateur un moyen âge

De technologie et de lecture, de l’homme du monde

Le solipsisme mono est schizophrénique

Les dieux de tout temps sont aussi de la partie

En chef ubique, la démocratie mono souffre

Là l’éros est crucifié

Ps ; le rêve est la piste d’atterrissage

Planteur la sagesse est au-delà, par delà

L’étoile de la mort, est l’entreprise ferme, est la joi

HLGTB

Vous direz que je  n’ai rien compris

Que je pense à l’homme libre, libre

Que male femelle papa maman, le couple

Est le genre, que de reproduction, le dogme

Est  la ligne, que de production, la prospérité

Est la foi, que de partialisassions, la nation

Est l’être, que de personnification, l’être là

Est le présent, que  du poly-amour l’éphéméride

Est le croyant, que des médias, la castration

Est le refoulé, que de marque, le chiffre

Est la bête, que de laïcité, la démocratie

Est l’homme, que de parité, la femme

Est le sexe, que loi moderne, la crainte

Est le dieu, que de loi, la nature

Est le fils, que de croix, le surnature

Est le linéaire, que d’involution, le contrenature

Est le visage, que de raison, la psychiatrie

Est le Satan, que d’inframonde, la légitimité

Est la métaphysique, que de tout à tous, la vérité

Est le solipsisme, que d’entreprise ferme, la joi

Est la ligne, que d’immortalité, l’hcëdmq

Est le genre, que d’immortalité, le rêve lucide

Maçon maçon, maçon!

Vous qui êtes des apparences

La loi des négations les maitres

De la fourmi à l’homme de l’homme à dieu.

La ligne, ligue du BTP, la cathédrale

Est de vos empires en l’espace déjà

Partagés, l’étoile de la mort, le tout

Qui n’est plus un quantitatif

Mais la philo, pas plus qu’un qualitatif

Du cas quantique, je démocratique

Impérial métaphysique, le Rubicon

De la croix éternelle en l’inframonde

vivant, la Médée de césar a cortès

D’un âge d’or, les argonautes. La toison

D’or n’est plus la peau du mouton

Pas plus que le dessin du mouton

Mais de conscience du solipsistique métaphysiste

La création de son indivisible invariabilité

Le rêve lucide est l’immortel espace temps

Moralisateur 666 à catéchiser 689

Je le répète le moi est de genre HLGBT.

Maçon maçon, maçon de l’entreprise ferme

Vous irez au restaurant à la force

De vos métriques devenues publiques

En l’éternité dépliée des temps libéralistes

Sur vos planchers que nous voulons

Dépassant feu et lieu sans condition.

Le bilan créé le moi écrit édénique

La transcendance visible de vos chaises

Le sénat démocratisant liberté, égalité fraternité

Du mot  la guerre inclusive sociétaire

Faire de toutes les trinités, l’empeureur

Intergalactique de la démocratie universelle

PS; la vitesse de la lumière ne sera un cadeau

Mais la guerre, c’est la guerre

A dit le martien qui veut

que la légitimité soit vue de la Joi

L’homme créëole du monde quantique

SLAM

Le planétaire

L’entreprise ferme du principat des triumvirs de l’HCëDMQ de temporalité cyclique linéaire et involutive d’atemporalité diffusive ubique omniscient omnipotent HCëDMQ révèle de l’envers de tout et de tous, les paroles de la foi qui forment la loi à régler le mouvement initiant à la joi de créer et de faire connaître transcendance visible du mot HCëDMQ composé du sigle de l’homme créëole du monde quantique la valeur indivise du verbe créateur de l’éternité dépliée des temps

L’un

L’intégration ; faire entrer dans un ensemble 
La nation
Sang pur, reliation d’apparence (nature)

L’inclusion ; enfermer dans un ensemble
Le monde
Sang vierge, reliation de raison constituée
Indépendante des sens (contrenature)

O tête ma tête

O tête ma tête notre rêve lucide est médité
Le vase contient toutes les âmes de l’alpha à l’oméga
Le moi est entier, volver et vivant, sont leur espace-temps
La croix est l’homme du monde des nations, de Zeus à Satan
Mais ô âme ! Âme ! Âme
O ponte peuple qui se pensait affranchi libre
En l’inframonde que vous pensiez ciel promis
On vous a délocalisé en ma synaptique vie

O tête ma tête ne rêve pas on te maçonnise
Rêve pas de l’hommothéiste joi on t’en a fait cas
On t’a fait laboratoire de la résurrection des enfants de Médée
Les livres saints n’étaient faits pour marcher seul
Ma tête hélas, pair on te veut pour le devenir
Au notre père qui êtes aux cieux que de ton nom
Pour le monde garder les apparences méchantes

Ma tête laisse l’histoire est lue, cocaïne
L’entreprise ferme a déjà son excellence monsieur
Le Principat, ce n’est pas une drogue mais une chimie
Le corps en est l’involutioneuse universelle
Où vanité rien n’est vanité même en vain
O ionnien c’est l’hallali des chiens garous
D’ailleurs la constellation en fait l’écho
La raison a le visage psychiatrique
L’anthologie sang pur a la langue mixtèque

Touché

Et si dieu n’existait pas ? me dit-il !
Dieu le mot est lâché dit, donc il existe
J’ai foi en la loi de la joi psychosomatique du mot
Je me suis fait le péché jusqu’à la barbac
Sans foi ni loi, mais la joi m’était le mot
Poète du de profundis je m’en fis le verbe et il cherche à me
Toute chair sous n’importe quel stigmate
De rire ou de larme, du cas joi la vérité

Le mot domine fachistement l’un

Le mot domine fachistement l’un
Ubique la pâque dirige l’alliance
Le mythe des douze se fête depuis le dix huit
Sous l’éphéméride la résistance est le père
D’une nostalgie ; blanchoÏde, mongoloïde, négroïde.
Face à l’armée du salut, il était écrit
Sous un pont de Marseille ; Lincoln rêve
Sur une grosse pierre, on dessiné un svastika
Et autour à l’encre blanche, Gobineau
Poète met tout ce monde des nations
En guerre d’inclusivité, concorde le monde.
L’histoire désormais à trois têtes de lecture
1 l’histoire générale du président du monde
2 l’histoire de l’église du pape
3 L’histoire de l’entreprise ferme du principat
Franchi la ligne de la chose publique
Transcende la transcendance pour être là
Constance d’une espérance à hauteur de Palpatine
Entre dans l’utopie de l’étoile de la mort 
Envoie-les, sorti des apparences, créer
L’horloge d’une démocratie métaphysique
Involutione l’insécable individu
Et soumet le : Liberté, Egalité, Fraternité

LA JOI

Brulé dans le consumérisme et dans le narcissisme
Mon désert, j’ai vu le crucifix
Poésie de Rudolphe s Plesdin
L’homme créëole du monde quantique
Comment vais-je m’en faire le serpent d’or qui sauve ?
Rudolphe s Plesdin