Pique-nique à la sainte-Baume

Devant la majestueuse forêt druidique de la sainte-Baume
Une phrase m’est revenue en pensant aux Empereurs, aux Rois et Dauphins
(Ce qui pour ma mère était l’enfer, pour moi était le paradis)
J’étais jeune devant la forêt des Daulfin, mon empirette
23 08 1969 imaginez la situation des nègres en dehors du
Domaine où ma mère ma pauvre mère, enfin depuis le pardon…
Le pontet, la rivière, l’abricotier, la croix en béton armée.
Et puis il y avait mon père un abricotier immense xxxxl
Il avait une barbe de lierre et tout un univers de parasites. 
Passé le pontet avant de voir la maison de maitre et autre
Abri de domestiques. A la Sainte-Baume de son pied au sommet
Une route en terre de même la forêt des Daulfin et tout autre la route…
Un créole hermine en avait sûrement fait son acropole
Voila ce que laissait deviner le culte à la Vierge-Marie
Un syncrétisme de loi, de foi et de popol vuh
Hérité par la négresse madame Daulfin en avait fait sa maison.
Je me souviens d’un de ses pèlerinages, le personnel
M’était porte ouverte, de la cuisinière au jardinier
Puis papa St Cyr me présenta le nouveau « Delco »
La machine était cinq fois plus grosse que l’ancienne
Qui se démarrait à coup de corde tirée puis c’était le boucan
Passons, là il me montra le nouveau, la nouvelle
Un monstre, une bête, un moteur, je m’attendais au pire
Et d’une pression sur un bouton noir silencieusement
La lumière fut ; les pèlerinages, les bals avec orchestres….
A la Sainte-Baume le travail des maçons m’a assis
Avec le micro-onde, la voiture des dominicains m’a salué
Alors que la voiture des Daulfin me voulait négritude
Malgré tout je m’en suis fait secrètement
Ma grand-mère par adoption pour sa légitimité
Sa foi en la vierge-marie était déjà invariable
Je me voulais fils de Jason, mais Médée
Ma mère l’hybride créolité me « dékatia » de l’école
A coup de bâton à coup de liane pour monsieur Pythagore
Nous devînmes un complexe des enfants de Médée
La légitimité était Zeus voire Christo au Vatican
C’est alors qu’une autre me vint ouvertement.
Merci au S-A-V-S monsieur Elisabeth
Merci au S-A-V-S monsieur Delannoy
Merci à Takis pour ses produits Grecs

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La permanence d’amour

Je vais vivre, à cause que, j’ai du génie
En devenir de cela est et sera ma gloire
La santé, que rien n’a de prise sur moi
Rudolphe. S . PLESDIN, poète, théatrurge
écrivain, législateur, grâce à mon intelligence
Stable, maintenant le pas ubique gagné
La mémoire de la lumière jusqu’aux ténèbres
Sans lumières, je pense de ma plume 
Perceptible me défaire des objets de la peur
Je bâtirais de mon écriture l’entreprise ferme
De L’HCëDMQ la maison ouverte de l’amour
Atemporel, je vivrai créateur du Principat
Des triumvirs, la première pierre créatrice
Permanente, bien que de toutes éternités
Cycle linéaire diffusif du faire masse de
L’être libre pour la totalité, je vous promets
Le jour qui répond à la question de la forme
En mouvement infini, par l’action de créer
La question, en modèle du type idéal
De toutes les variables, je le deviens par
Moi-même anthume

La ligue

La musique fait fête à la muse
La lyre d’une main l’index au ciel
Cherche l’inspiration d’une main tendue divine
Dès la sagesse incréée, inclusive, du fils de dieu 
Le verbe d’une nouvelle philosophie monétaire
Le huit debout l’Etat de l’homme du monde
@ En chapeau sur le dièse e tréma en son centre
Le cyclique, le linéaire, l’involution
La nature, le surnature, le contrenature
Sur la table de chevet, la démocratie
Son excellence monsieur le Principat
L’ange pense 
Que la croix
Qu’il porte 
Autour du cou
Lui est une chaine
– Pourquoi ? –
La trinité, lui serait-elle un signe
Qui saigne à blanc la nuit
Une permanence d’amour impossible
La souffrance d’une vérité social
Anti sociétaire pour l’alliance
Quel ça, quel sur moi, quel moi
Se stigmatisent en un miracle trompeur
Serait-ce la sortie des apparences ?
La nuit ne se pense pas noire !
Le jour ne se pense pas blanc !
Le soleil ne se pense pas jaune !
L’hybridation est le trône inter Galactique
D’un Palpatine Étatisant L’HCëDMQ , la joi 
L’entreprise ferme, crée l’étoile de la mort, l’ordinateur
A l’invariable, va chercher du travail !
La mine de diamant qu’est l’individu indivisible
L’atome délocalisé en l’espace-temps du rêve
Lucide boursicote la lune rousse dans l’a biggy bakka

Le poète au président de la république démocratique et populaire

Il va nous dire pourquoi lui du peuple
Sorti grâce au célèbre bonnet rouge
Il rétabli les privilèges de la noblesse 
Sorti grâce a l’école républicaine 
En augmentant le prix des cigarettes 
Crée un moyen âge de gueux-pride
La rue en a marre des mégots 
Au président qui se veut le roi seul
La rue a versé son sang pour la liberté 
La rue a versé son sang pour l’égalité
La rue a versé son sang pour la fraternité 
Il va nous dire pourquoi lui du peuple 
Sorti grâce au célèbre bonnet rouge 
Il se veut seul satisfait des plaisirs 
A nous priver de la gauloise démocratique 
A terre nous le voulons l’arrivé
Le misérable existe toujours 
Le président a le logo d’un parti populaire 
Qu’il se veut avec un plancher de 545 € (RSA)
Que l’on pensait être un acquis sans condition
N’est qu’un pas gagné qu’il faut maintenir journalièrement
A coup de tampons d’usine esclavagiste.
Nous voulons la légitimité créatrice de Dieu !

L’homme du monde

J’ai ressenti une grande joie
Universelle dans le ciel diurne
Bleu vif à l’annonce du jubilé
International de Rome, Paris à New- York
La maison et toutes ses demeures fêtaient
A mon avis, l’homme du monde des nations
Toutes souveraines, elles avaient et étaient la foi
ici Elles étaient dès la terre promise devenues des états
On buvait du champagne et mangeait du caviar
Non, là n’est pas la constance, il reste à être et avoir la joi

Dans le salon

Je suis le cheval blanc de la foi
Je suis l’âne empirique du soleil
Je suis le tintamarre du triangle noir
Je suis la souche mythique des quatre éléments
Je suis né du sabir commercé de l’amour
Aussi vieux qu’un nouveau monde imprévu
J’ai hérité du créole hermine les quatre saisons
J’ai reçu du commandeur général son nom
Je suis de dieu et de diable la mixité du je
J’ai grandi d’un on-dit le titre de mulâtre
Je suis le fils de deux éphémérides vivantes
Je suis immortel dans le poème écrit
J’ai inventé la cratie de l’individu théiste
J’ai écrit de l’un pascal la démocratie
Homère moïse furent ma table de travail
La clef, Jason, Médée la fermeture le quantique
J’ai écrit le moi écrit (littérature)
J’ai écrit le moi plénier (anthologie)
J’ai écrit le moi entier (métaphysique)
J’ai créé mon nom Rudolphe. S PESDIN
Ma maison L’HCëDMQ , L’ E-F , la joi

Que je

La joi est une béatitude urbaine
J’ai foi en moi je comprends la loi et j’ai la joi
De vous présenter mon entreprise ferme
Son Excellence Monsieur le Principat
De l’homme créëole du monde quantique
Histoire poétique de Rudolphe .S PLESDIN
Moi suis un JE démocratique de l’un (tout)
Un sacerdoce de poètes devenus triumvirs
Pour de l’homme du monde des nations 
Lire l’homme du monde (une planète)
Dès la cité poly, la nation mono, l’hommo
Théisme nous sera la laïcité dieu
L’être là suprême créateur de la joi

Le souffle

La vie
Du corps 
Dit vase
De la terre et du ciel
De l’argile
De (dès) Darwin.
L’âme de R .SP toute chair
Est (du) d’un verbe devenu
Un moi personnifié, achevé (urbi)
Dé localisable en l’au-delà (inframonde)
Ou autre solipsisme (métaphysique)
Ne retourne à la poussière
Qu’un moi planétaire (physique)
Qu’un moi philosophique (théologie)
Qu’un être humain (terrestre)
Qu’une humanité (céleste)
La vie immortellement (JE)
Est un espace temps
L’HCëDMQ

Le verbe fait chair

La manière blanche jaune noire est une négritude de pensée manichéenne
En un dégradé de tons
Blanchoïde
Mongoloïde
Négroïde
L’hybridation penche en une aliénation
Schizo-négroïde (coupable) de sangs
Obscurantisme ou politique
La pureté (la fidélité) est dans la loi, la foi, la joi
D’une pensée de L’HCëDMQ
Qui personnifie la démocratique
Constitution inclusive de l’un