Le conquérant

J’ai visualisé un « yop » et j’ai ri
En pensant au poète de la négritude
Une pensée au passé devant la pub
J’ai acheté une bouteille de banania
Tu voulais arracher des murs son rire

Le petit garçon dit avoir souffert
Des moqueries de ses camarades
Aujourd’hui devenu grand il pense à la banane
Au tirailleur fier de sa personne

Poète, tu as ta plaque au Panthéon
Moi à Marseille, je pense à toi
En buvant mon banania, c’est tout bon
La colonisation n’est plus ou pas pareille
Les ingrédients ; lait, sucre, chocolat
Cacao, céréales, farine de riz, de maïs
Flocon de banane, miel et, aromes
Tous souverains, toi tu as obtenu l‘autonomie
C’est parait-il le marché commun
L’homme du monde des nations
J’ai créé l’homme créëole du monde quantique
La permanence d’amour de l’homme du monde 
L’entreprise ferme qui lira- je- la personne.

L’HCëDMQ (trema 666-689)

Patrick m’a dit 
Nègre épi nègre
Je lui ai dit la négritude est morte
Pour rire
C’est maintenant la créolité
Il m’a répondu en regardant la couleur de sa peau
Qu’un instant plus tôt il décrivait nègre épi nègre
Hé bien c’est la créolité
Et d’ajouter : « nous ni deux forces »
Le regard nègre épi nègre ou blanc épi nègre n’est qu’une apparence d’être un homme
En regardant d’apparence une force sociale qui existe en négritude
Ou ironiquement je dirais en créolité
La mixité d’être « nous ni deux forces »
Depuis l’impératrice Joséphine créole sang pur
D’anthologie, de linguistique (mixteque) le sabir de production 
Je définis un sang vierge moi plénier sorti des apparences
De la fourmi à l’homme
Mais entrant de l’homme du monde des nations 
Dans la transcendance visible de l’homme à dieu 
L’homme du monde inclusivement toute chair 
(L’HCëDMQ) L’homme créëole du monde quantique (tréma 666-689)
D’anthologie sociétaire, d’éphéméride philosophique 
La constitution du Je démocratique, planétaire, impériale et métaphysique des républiques
La démocratie universelle
Nous ne sommes plus dans le rapport de peau tellurique
La force de production ou de société d’apparence 
La constitution excluante
Mais dans le Je universel toute chair
La philosophie de l’homme créëole du monde quantique (tréma 666-689)
La langue du poème est idiome eschatologique du mono à l’hommo
La résurrection des enfants de Médée 
L’HCëDMQ (tréma 666-689)

L’utopie

Le sang vierge continence fidélité parfaite
Au dieu métaphysique, l’homme créëole
Du monde quantique tréma 666.689
Moi plénier toute chair. Je démocratique impériale
Métaphysique lequel ne dépend plus des sens
En centre d’unité sociale
En centre d’unité intelligible
Mais du principe, aux idées métaphysiques élevées au-dessus des sens
La constitution de l’homme de la joi de vivre contre nature
L’homme du monde. Le dieu métaphysique demande un monument métaphysique
L’étoile de la mort qui définit le racisme non plus en dégradé de ton national
Mais du savoir-faire planétaire de la hiérarchie des lignes intergalactiques

L’éclat de Dieu

Ton ambition ce n’est pas le surnature des altérités du Christ
(L’homme du monde des nations)
Et tu prétends écrire de la poésie
Il est temps de versifier la joi
(L’homme créëole du monde quantique)
Si tu continues à versifier la joie
L’espérance n’a la conscience que du vide
D’un questionnement du bien et du mal
Sans action de parole qui ouvre la vie
Je veux dire par là assez de contemplation 
D’un universel emmuré du paradis et de l’enfer
La poésie sans sacerdoce du dasein 
(L’homme du monde)
N’est que parole, parole, parole
Le destin a deux croix 
Voltaire et Nietzsche
Le libre arbitre et l’action du libre arbitre
D’écrire une réalité de lecture du tout
Fait homme et femme non plus mâle et femelle
De genre et de ligne la confusion
Mais de genre et de ligne l’âge d’or
(L’homme de la joi de vivre contre-nature)

article 1

« Les hommes naissent et demeurent libres égaux en
droits, les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur
l’utilité commune.  »
Article I de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen

Reposant sur un plancher planétaire leur en donnant
les pouvoirs en une somme leur permettant de dépasser
feu et lieu sans condition si ce n’est la liberté l’égalité
et la fraternité de devenir créateur-trice
et sortent du déterminisme social des enfants de Médée
qui sont l’oubli, l’ignorance et le mépris. R.S.P

PS : là est le pas à gagner et à maintenir. A.R

Bonjour Monsieur Jupiter

Après le bonnet rouge
Je vais habiller ma langue d’un gilet jaune
Disons que je reviens de Bruxelles 
Que Paris se repeuple 
Mais il paraît que de rien « vers un rien »
Une coulée de gangue improductive 
Qui ne sera pas accoucheuse d’une perle
D’un Gavroche tenant la barricade 
D’un pas gagné ou à gagner 
Bonjour les gilets jaunes
Un poète se signale à vous
Que n’avez-vous gagné qui fait que vous êtes encore en colère
Que n’avez-vous gagné qui fait que vous êtes toujours en colère
Que demandez-vous, 200 euros ? 1000 euros ? du travail ? un CDI ?
Moi j’ai un verbe, une civilisation à lire
Si ça vous dit chiche « l’espérance, la joie »
En deux mots la joi est fait cas 
Et le e couvert d’un tréma articule le cré-ë-ole 
Pour du sabir commercé de l’homme du monde des nations
Créer la conscience, l’identité 
Moi pleinier, toute chair de l’homme du monde 
La concorde d’un chao fertile d’une campagne planétaire 
Tenant la barricade d’un plancher universel 
D’une sortie de l’anthropologie sociale 
Pour une avancée victorieuse vers la personne (l’HCëDMQ)
\\L’homme créëole du monde quantique// 
D’une anthropologie sociétaire dépassant feu et lieu 
Pour le privilège de faire du fils un créateur(trice)
De l’entreprise ferme.

À l’invariable

L’archiduchesse est une maman
Son fief elle le caricature à tenir son fils
Fils comme ses gens, elle se veut sainte
La vie en deuil ici-bas c’est du beau là-haut
Et ça pue, elle a tout refoulé à l’église 
Elle marche comme une bible fermée
L’éphéméride lui est le cœur en neige
Elle a la foi en conscience Damoclès
Tous les jours elle y va à pieds
Pour toute récompense elle prie, la prière 
Moi j’écris de la poésie, l’hommothéisme 
Non nous ne retournerons pas à Sodome et Gomorrhe
Délocalisé elle est d’oisiveté figée, la mère de ce qu’elle appelle le vice
Le moi de genre est HLGBT
La ligne elle se la veut riche
Elle est tous les retours possibles
Le culte fait d’elle une femme d’affaire 
Elle y vend une nativité de Médée
Moi j’écris de la poésie, l’hommothéisme
Non nous ne retournerons à Sodome et Gomorrhe
J’ai ouvert la vie d’en haut ici-bas
Le jeu démocratique impérial métaphysique 
Pour qu’elle marche citoyenne de ses appétits célestes 
Comme en présence de l’être là
Où tout lui est licitement immense 
Elle aime à tondre la pelouse
Elle aime l’homme de plein pouvoir 
Moi j’écris de la poésie, l’hommothéisme
Non nous ne retournerons à Sodome et Gomorrhe
J’ai écrit le nu conscient d’un moi sain
Libre pour qu’elle mérite son titre de mère
Pour qu’à sa prochaine visite castrante 
Une constante de ses peurs aimantes 
Elle ne reste pas assise à attendre le départ 
Moi j’écris de la poésie, l’hommothéisme
L’homme créëole du monde quantique 
L’entreprise ferme, la loi, la foi, la joi
Mon excellence monsieur le principat 
Non nous ne retournerons pas à Sodome et Gomorrhe

Rudolphe-S-Plesdin