L’homme du monde

J’ai ressenti une grande joie
Universelle dans le ciel diurne
Bleu vif à l’annonce du jubilé
International de Rome, Paris à New- York
La maison et toutes ses demeures fêtaient
A mon avis, l’homme du monde des nations
Toutes souveraines, elles avaient et étaient la foi
ici Elles étaient dès la terre promise devenues des états
On buvait du champagne et mangeait du caviar
Non, là n’est pas la constance, il reste à être et avoir la joi

Dans le salon

Je suis le cheval blanc de la foi
Je suis l’âne empirique du soleil
Je suis le tintamarre du triangle noir
Je suis la souche mythique des quatre éléments
Je suis né du sabir commercé de l’amour
Aussi vieux qu’un nouveau monde imprévu
J’ai hérité du créole hermine les quatre saisons
J’ai reçu du commandeur général son nom
Je suis de dieu et de diable la mixité du je
J’ai grandi d’un on-dit le titre de mulâtre
Je suis le fils de deux éphémérides vivantes
Je suis immortel dans le poème écrit
J’ai inventé la cratie de l’individu théiste
J’ai écrit de l’un pascal la démocratie
Homère moïse furent ma table de travail
La clef, Jason, Médée la fermeture le quantique
J’ai écrit le moi écrit (littérature)
J’ai écrit le moi plénier (anthologie)
J’ai écrit le moi entier (métaphysique)
J’ai créé mon nom Rudolphe. S PESDIN
Ma maison L’HCëDMQ , L’ E-F , la joi

Que je

La joi est une béatitude urbaine
J’ai foi en moi je comprends la loi et j’ai la joi
De vous présenter mon entreprise ferme
Son Excellence Monsieur le Principat
De l’homme créëole du monde quantique
Histoire poétique de Rudolphe .S PLESDIN
Moi suis un JE démocratique de l’un (tout)
Un sacerdoce de poètes devenus triumvirs
Pour de l’homme du monde des nations 
Lire l’homme du monde (une planète)
Dès la cité poly, la nation mono, l’hommo
Théisme nous sera la laïcité dieu
L’être là suprême créateur de la joi

Le souffle

La vie
Du corps 
Dit vase
De la terre et du ciel
De l’argile
De (dès) Darwin.
L’âme de R .SP toute chair
Est (du) d’un verbe devenu
Un moi personnifié, achevé (urbi)
Dé localisable en l’au-delà (inframonde)
Ou autre solipsisme (métaphysique)
Ne retourne à la poussière
Qu’un moi planétaire (physique)
Qu’un moi philosophique (théologie)
Qu’un être humain (terrestre)
Qu’une humanité (céleste)
La vie immortellement (JE)
Est un espace temps
L’HCëDMQ

Le verbe fait chair

La manière blanche jaune noire est une négritude de pensée manichéenne
En un dégradé de tons
Blanchoïde
Mongoloïde
Négroïde
L’hybridation penche en une aliénation
Schizo-négroïde (coupable) de sangs
Obscurantisme ou politique
La pureté (la fidélité) est dans la loi, la foi, la joi
D’une pensée de L’HCëDMQ
Qui personnifie la démocratique
Constitution inclusive de l’un

La vignification

La vignification est l’involution vue en dehors du moi
C’est une feuille de vigne faite libido « toute chair », solitude
Créëole indivisible individu qui modèle le sang vierge
La pousse pure est dans l’agora des perspectives du péché et de la bonté

C’est arrivé comme une marque de soleil, distorsion et cépage
Depuis je suis addict, mes peurs, je fane, je névrose
Je ne sais quoi faire sans, il paraît que la récolte sera bonne
Tout me sourit même le silence, les apparences sont trompeuses

Le groupe de parole, j’ai tout dit et puis aller expliquer ça
Allez vite que je re-balance ça, déjà trois paquets de cigarettes
Oui mon âme doit ressembler à ça, tordue et affamée
Laide et belle, à ce morceau de mépris d’où l’on tire le bon vin

Rhizome (sceau de Salomon)

La conversion de son argile
Est le souffle de l’or
La justice a un sexe
Il lui répond à tout
Qu’importe la hauteur
Sauf à la justice
Son stylo n’aime
Que le cheveu d’argent
Feuille crépu
Tu te penses une tentation
Mais on ne t’aime pas
Ou à peine…
Ou au SMIC
Et encore
Souviens-toi d’Abdala
Il t’a pris ce qu’il t’a appris à prendre (le mépris)
Le poème se veut une récupération de l’amour
Ps Papy comprend celle la
Le squale lamie a fait du chamir
Son regard universel 
Pour l’Entreprise Ferme