SLAM

Le planétaire

L’entreprise ferme du principat des triumvirs de l’HCëDMQ de temporalité cyclique linéaire et involutive d’atemporalité diffusive ubique omniscient omnipotent HCëDMQ révèle de l’envers de tout et de tous, les paroles de la foi qui forment la loi à régler le mouvement initiant à la joi de créer et de faire connaître transcendance visible du mot HCëDMQ composé du sigle de l’homme créëole du monde quantique la valeur indivise du verbe créateur de l’éternité dépliée des temps

L’un

L’intégration ; faire entrer dans un ensemble 
La nation
Sang pur, reliation d’apparence (nature)

L’inclusion ; enfermer dans un ensemble
Le monde
Sang vierge, reliation de raison constituée
Indépendante des sens (contrenature)

O tête ma tête

O tête ma tête notre rêve lucide est médité
Le vase contient toutes les âmes de l’alpha à l’oméga
Le moi est entier, volver et vivant, sont leur espace-temps
La croix est l’homme du monde des nations, de Zeus à Satan
Mais ô âme ! Âme ! Âme
O ponte peuple qui se pensait affranchi libre
En l’inframonde que vous pensiez ciel promis
On vous a délocalisé en ma synaptique vie

O tête ma tête ne rêve pas on te maçonnise
Rêve pas de l’hommothéiste joi on t’en a fait cas
On t’a fait laboratoire de la résurrection des enfants de Médée
Les livres saints n’étaient faits pour marcher seul
Ma tête hélas, pair on te veut pour le devenir
Au notre père qui êtes aux cieux que de ton nom
Pour le monde garder les apparences méchantes

Ma tête laisse l’histoire est lue, cocaïne
L’entreprise ferme a déjà son excellence monsieur
Le Principat, ce n’est pas une drogue mais une chimie
Le corps en est l’involutioneuse universelle
Où vanité rien n’est vanité même en vain
O ionnien c’est l’hallali des chiens garous
D’ailleurs la constellation en fait l’écho
La raison a le visage psychiatrique
L’anthologie sang pur a la langue mixtèque

Touché

Et si dieu n’existait pas ? me dit-il !
Dieu le mot est lâché dit, donc il existe
J’ai foi en la loi de la joi psychosomatique du mot
Je me suis fait le péché jusqu’à la barbac
Sans foi ni loi, mais la joi m’était le mot
Poète du de profundis je m’en fis le verbe et il cherche à me
Toute chair sous n’importe quel stigmate
De rire ou de larme, du cas joi la vérité

Le mot domine fachistement l’un

Le mot domine fachistement l’un
Ubique la pâque dirige l’alliance
Le mythe des douze se fête depuis le dix huit
Sous l’éphéméride la résistance est le père
D’une nostalgie ; blanchoÏde, mongoloïde, négroïde.
Face à l’armée du salut, il était écrit
Sous un pont de Marseille ; Lincoln rêve
Sur une grosse pierre, on a dessiné un svastika
Et autour à l’encre blanche écrit Gobineau
Poète met tout ce monde des nations
En guerre d’inclusivité, concorde le monde.
L’histoire désormais à trois têtes de lecture
1 l’histoire générale du président du monde
2 l’histoire de l’église du pape
3 L’histoire de l’entreprise ferme du principat
Franchi la ligne de la chose publique
Transcende la transcendance pour être là
Constance d’une espérance à hauteur de Palpatine
Entre dans l’utopie de l’étoile de la mort 
Envoie-les, sorti des apparences, créer
L’horloge d’une démocratie métaphysique
Involutione l’insécable individu
Et soumet le : Liberté, Egalité, Fraternité

LA JOI

Brulé dans le consumérisme et dans le narcissisme
Mon désert, j’ai vu le crucifix
Poésie de Rudolphe s Plesdin
L’homme créëole du monde quantique
Comment vais-je m’en faire le serpent d’or qui sauve ?
Rudolphe s Plesdin

Pique-nique à la sainte-Baume

Devant la majestueuse forêt druidique de la sainte-Baume
Une phrase m’est revenue en pensant aux Empereurs, aux Rois et Dauphins
(Ce qui pour ma mère était l’enfer, pour moi était le paradis)
J’étais jeune devant la forêt des Daulfin, mon empirette
23 08 1969 imaginez la situation des nègres en dehors du
Domaine où ma mère ma pauvre mère, enfin depuis le pardon…
Le pontet, la rivière, l’abricotier, la croix en béton armée.
Et puis il y avait mon père un abricotier immense xxxxl
Il avait une barbe de lierre et tout un univers de parasites. 
Passé le pontet avant de voir la maison de maitre et autre
Abri de domestiques. A la Sainte-Baume de son pied au sommet
Une route en terre de même la forêt des Daulfin et tout autre la route…
Un créole hermine en avait sûrement fait son acropole
Voila ce que laissait deviner le culte à la Vierge-Marie
Un syncrétisme de loi, de foi et de popol vuh
Hérité par la négresse madame Daulfin en avait fait sa maison.
Je me souviens d’un de ses pèlerinages, le personnel
M’était porte ouverte, de la cuisinière au jardinier
Puis papa St Cyr me présenta le nouveau « Delco »
La machine était cinq fois plus grosse que l’ancienne
Qui se démarrait à coup de corde tirée puis c’était le boucan
Passons, là il me montra le nouveau, la nouvelle
Un monstre, une bête, un moteur, je m’attendais au pire
Et d’une pression sur un bouton noir silencieusement
La lumière fut ; les pèlerinages, les bals avec orchestres….
A la Sainte-Baume le travail des maçons m’a assis
Avec le micro-onde, la voiture des dominicains m’a salué
Alors que la voiture des Daulfin me voulait négritude
Malgré tout je m’en suis fait secrètement
Ma grand-mère par adoption pour sa légitimité
Sa foi en la vierge-marie était déjà invariable
Je me voulais fils de Jason, mais Médée
Ma mère l’hybride créolité me « dékatia » de l’école
A coup de bâton à coup de liane pour monsieur Pythagore
Nous devînmes un complexe des enfants de Médée
La légitimité était Zeus voire Christo au Vatican
C’est alors qu’une autre me vint ouvertement.
Merci au S-A-V-S monsieur Elisabeth
Merci au S-A-V-S monsieur Delannoy
Merci à Takis pour ses produits Grecs

La permanence d’amour

Je vais vivre, à cause que, j’ai du génie
En devenir de cela est et sera ma gloire
La santé, que rien n’a de prise sur moi
Rudolphe. S . PLESDIN, poète, théatrurge
écrivain, législateur, grâce à mon intelligence
Stable, maintenant le pas ubique gagné
La mémoire de la lumière jusqu’aux ténèbres
Sans lumières, je pense de ma plume 
Perceptible me défaire des objets de la peur
Je bâtirais de mon écriture l’entreprise ferme
De L’HCëDMQ la maison ouverte de l’amour
Atemporel, je vivrai créateur du Principat
Des triumvirs, la première pierre créatrice
Permanente, bien que de toutes éternités
Cycle linéaire diffusif du faire masse de
L’être libre pour la totalité, je vous promets
Le jour qui répond à la question de la forme
En mouvement infini, par l’action de créer
La question, en modèle du type idéal
De toutes les variables, je le deviens par
Moi-même anthume

La ligue

La musique fait fête à la muse
La lyre d’une main l’index au ciel
Cherche l’inspiration d’une main tendue divine
Dès la sagesse incréée, inclusive, du fils de dieu 
Le verbe d’une nouvelle philosophie monétaire
Le huit debout l’Etat de l’homme du monde
@ En chapeau sur le dièse e tréma en son centre
Le cyclique, le linéaire, l’involution
La nature, le surnature, le contrenature
Sur la table de chevet, la démocratie
Son excellence monsieur le Principat
L’ange pense 
Que la croix
Qu’il porte 
Autour du cou
Lui est une chaine
– Pourquoi ? –
La trinité, lui serait-elle un signe
Qui saigne à blanc la nuit
Une permanence d’amour impossible
La souffrance d’une vérité social
Anti sociétaire pour l’alliance
Quel ça, quel sur moi, quel moi
Se stigmatisent en un miracle trompeur
Serait-ce la sortie des apparences ?
La nuit ne se pense pas noire !
Le jour ne se pense pas blanc !
Le soleil ne se pense pas jaune !
L’hybridation est le trône inter Galactique
D’un Palpatine Étatisant L’HCëDMQ , la joi 
L’entreprise ferme, crée l’étoile de la mort, l’ordinateur
A l’invariable, va chercher du travail !
La mine de diamant qu’est l’individu indivisible
L’atome délocalisé en l’espace-temps du rêve
Lucide boursicote la lune rousse dans l’a biggy bakka

Le poète au président de la république démocratique et populaire

Il va nous dire pourquoi lui du peuple
Sorti grâce au célèbre bonnet rouge
Il rétabli les privilèges de la noblesse 
Sorti grâce a l’école républicaine 
En augmentant le prix des cigarettes 
Crée un moyen âge de gueux-pride
La rue en a marre des mégots 
Au président qui se veut le roi seul
La rue a versé son sang pour la liberté 
La rue a versé son sang pour l’égalité
La rue a versé son sang pour la fraternité 
Il va nous dire pourquoi lui du peuple 
Sorti grâce au célèbre bonnet rouge 
Il se veut seul satisfait des plaisirs 
A nous priver de la gauloise démocratique 
A terre nous le voulons l’arrivé
Le misérable existe toujours 
Le président a le logo d’un parti populaire 
Qu’il se veut avec un plancher de 545 € (RSA)
Que l’on pensait être un acquis sans condition
N’est qu’un pas gagné qu’il faut maintenir journalièrement
A coup de tampons d’usine esclavagiste.
Nous voulons la légitimité créatrice de Dieu !